Le billet d’avion en papier n’est plus, place à  l’e-ticket.
Lundi 2 juin 2008 à 16:04Depuis le 1er Juin 2008, l’Association Internationale des Transports Aériens (IATA) impose aux compagnies aériennes membres, d’émettre des billets électroniques à  la place des billets papier.
Ce dimanche 1er Juin, 240 compagnies aériennes à  travers le monde (96% du trafic mondial) ont dit adieu au billet traditionnel en papier. Aujourd’hui, celui-ci se dématérialise pour devenir entièrement électronique. « Aujourd’hui, nous disons adieu à  une icône de l’industrie aérienne», a déclaré Giovanni Bisignani, directeur général de l’IATA.
Le premier e-ticket a été édité en 1994. En 1997, l’IATA a adopté des normes sur la billetterie électronique. Mais l’évolution est lente et en mai 2004, seulement 19% des billets sont électroniques. Prévu une première fois pour le 1er Janvier 2008, l’IATA avait accordé à  ses membres un délai de 5 mois, notamment pour mettre en place les lourdes infrastructures.
- L’objectif premier de l’e-ticket: une économie de plus de 3 milliards de dollars par an. En moyenne, l’émission d’un billet papier coûte 10 dollars, contre 1 dollar pour un billet électronique. L’IATA a aussi l’intention de récupérer le maximum de billets papier non utilisés pour les recycler, soit environ 32 millions de billets.
- L’objectif second: des avantages pour les voyageurs: finis les billets égarés, possibilité de changer, émettre, réserver un vol à  la dernière minute etc. tout cela en ligne depuis chez soi.
Chez Air France-KLM, on se dit prêt à  100 %. « Notre objectif est d’atteindre le zéro-papier, cela concerne aussi bien l’émission des billets que des cartes d’embarquement », indique un porte-parole. La compagnie aérienne s’apprête à  lancer sur les vols Paris-Amsterdam une carte d’accès sur mobile. Les mobinautes pourront recevoir sur leur téléphone portable leur sésame pour monter à  bord, sans plus avoir à  imprimer leur carte d’embarquement.
L’embarquement sur téléphone mobile devrait être étendu aux autres lignes aériennes de la compagnie. Mais pour l’heure, Air France n’est pas en mesure de s’engager sur une quelconque date. Les passagers de la compagnie bénéficient déjà  d’une carte d’embarquement dématérialisée, qu’ils peuvent imprimer chez eux depuis leur ordinateur ou depuis l’une des bornes en libre service installées dans les aéroports français.
Source 01.net
Selon l’IATA, la fin du billet papier se traduira aussi par la survie de 50.000 arbres par an, soit 5 km² de forêt. Source La Tribune
Vous pouvez suivre les réponses à cet article en souscrivant au flux RSS
Vous pouvez laisser une réponse, ou un trackback de votre site.